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Ces vers qui me tombent

2018-2019
Installation, dispositif à spectateur unique.
13,40 de longueur sur 2,50 m de hauteur.
Bois et tissu.


Projet de fin d'études de master en scénographie.
L’installation rapportée ici est née d’une collecte de rêves que j’ai fait auprès de volontaires pendant six mois et qui m’a amené à explorer l’archétype du couloir, lieu de tension qui éveille à la fois méfiance et curiosité.
Durant l’exposition de l’installation en juin 2019 à Kanal (Bruxelles, BE), les visiteur.euses étaient invités à entrer par la porte noire à tour de rôle, munis d’une lampe-de-poche. La lampe leur permettait de révéler des écritures et des plans tirés de la collecte sur les trois dimensions de l’espace. D'autre part, le plafond était de plus en plus bas à mesure que le/la spectateur.ice évoluait vers le fond du couloir, le/la poussant à se courber, puis, s'il/elles sont assez curieux.ses, à pousser une discrète porte de sortie tels alice aux pays des Merveilles. L'espace est ainsi conçu pour mettre en action les corps des visiteur.euses comme on le fait en rêve, impliquant des doutes, des choix, un tâtonnement. Cette installation a l’ambition de susciter des sensations et des interprétations personnelles chez les spectateur.euses.
Le titre reprend une phrase prononcée par une rêveuse qui invite déjà à la polysémie : des vers lui tombaient sur la tête, ou serait-ce les vers du poète? Ou encore le mot rê-ves inversé? Comme si les rêves étaient des histoires qui tombaient et se déposaient sur nos têtes lorsque l'on dort.


→Consulter la collecte des rêves←


(Cliquez sur les images pour zoomer)



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